Leadership Management
Do you speak L.O.V.E. at work ?!
18 octobre 2014
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70% des employés disent ne pas recevoir de marque d’appréciation au travail… Et ça, c’est le chiffre des States, où culturellement, les marques de reconnaissance sont pourtant plus courantes dans les relations. En France, le chiffre doit être plus grand.

Sur notre blog lifestyle, nous avons parlé des cinq langages de l’amour qui, dans une première approche, concernent le couple. Je vous invite à lire le livre de Gary Chapman à ce sujet, ainsi que nos articles qui résument son livre.

Les voici, brièvement :

–       Les paroles valorisantes

–       Les moments de qualités

–       Les cadeaux

–       Les services rendus

–       Le toucher physique

L’auteur a ensuite identifié que ces langages s’adaptent à d’autres formes de relations (amitié, amour envers les enfants), mais également à la façon dont des collègues de travail peuvent interagir et se démontrer mutuellement leur appréciation. Le toucher physique est le langage le moins utilisé, surtout dans certains pays où, culturellement les contacts physiques prennent une autre valeur.

Les 4 autres peuvent se « parler » au travail. Les échanges se feront différemment si ce sont deux collègues qui interagissent ou si l’appréciation se fait dans le cadre hiérarchique, du N-1 au N+1 ou du N+1 ou N-1.

Voici quelques exemples :

–       Les paroles valorisantes : valorisez votre collègue, encouragez le dans ses points forts, dites lui ce qu’il apporte à l’équipe, à l’entreprise, et la satisfaction que vous avez à collaborer avec lui. Dites lui en quoi sa présence fait une différence.

–       Les moments de qualité : Invitez le à manger un midi, ou passez un excellent afterwork ensemble pour mieux vous connaître. Chez certains, un temps de rigolades peu ensoleiller la journée ! Si vous y êtes sensibles, guidez les « pauses cafés » en encourageant de bonnes blagues plutôt que de laisser « le râleur » de l’étage miner toute votre journée…

–       Les cadeaux : la nourriture est souvent appréciée en entreprise ! N’attendez pas Noël ou Pâques pour sortir la boîte de chocolat. Un matin, apportez une boîte pleine à craquer de viennoiseries, une boîte de macaron pour le café. Passez à un café pour prendre le café préféré du collègue avec qui vous allez passer toute la matinée à bosser sur un projet ensemble. Si vous tombez sur une pâtisserie sans gluten, prenez un petit gâteau sans gluten pour votre collègue allergique !

–       Les services rendus : au travail, c’est proposer un coup de main à quelqu’un pour faire une tâche qui ne fait pas partie de votre fiche de poste. C’est proposer à la maman de l’équipe de terminer un petit truc à sa place pour qu’elle puisse récupérer son petit à la crèche pas trop tard…

Si vous êtes leader ou manager dans votre entreprise et que vous ne savez pas comment remercier un membre de votre équipe, ou lui démontrer que vous l’appréciez, ce sont quelques pistes. Cela implique de les connaître pour identifier ce à quoi ils sont sensibles, qu’est-ce qui les toucheront le plus.

Quel est l’intérêt de tout ça ?

L’individu passe plus de temps éveillé au travail que chez lui… Autant rendre ce moment agréable. Plus l’atmosphère sera agréable, plus un esprit positif envahira votre équipe, et plus elle travaillera, s’impliquera et prendra des initiatives. Cela peut faire la différence, et même sur le chiffre d’affaire ! Une personne qui va au travail en sachant qu’elle est appréciée là où elle est, se comporte de façon différente. Une personne qui va au travail sans savoir si elle est appréciée (humainement et professionnellement) n’est pas à son meilleur rendement (humain, et professionnel)… et c’est du potentiel gâché.

Plus d’infos & ressources ici

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Développement personnel Orientation/Reconversion
Job alimentaire : oui ou non ? (2/2)
13 octobre 2014
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Question délicate qui vacille entre précaution/raison/sagesse/mal-être… J’ai commencé à aborder la question ici.

Quand faut-il réagir avec urgence lorsque l’on se sent emprisonné dans un job alimentaire ? Voici quelques éléments à prendre en considération :

– Lorsque le-dit job sape votre dignité.

– Lorsque votre santé est en jeu… si physiquement ce travail vous demande des efforts que votre corps ne peux pas fournir.

– Lorsque vous sentez un malaise même physique à l’intérieur de vous (boule au ventre, douleurs, crampes,…). Nous sommes corps/âme/esprit. Si vous vous retenez de parler, votre corps parlera à votre place.

– Lorsque vous sentez que vous avez nivelé par le bas votre estime de soi à la valeur de ce job… Et si vous avez l’impression que vous ne faîtes rien de bien dans votre travail et que votre identité s’est construire uniquement autour de votre travail.

Il est temps de réagir, de vous entourer de personnes qui pourront vous aider, d’envisager de sortir de cette situation.

Par contre, si vous êtes dans une saison de vie qui vous demande de passer par là, acceptez-le et soyez reconnaissant d’avoir un travail. N’oubliez pas, beaucoup d’entrepreneurs qui ont réussi ont démarré humblement en cumulant un job alimentaire tout en développant un produit la nuit, dans leur garage… Si vous êtes maman et que vous préférez avoir un job alimentaire à temps partiel pour être disponible pour vos enfants, c’est tout bénéf !

Un job considéré comme alimentaire n’est pas forcément dévalorisant (tant qu’il respecte les normes du travail), mais c’est la valeur que l’on accorde au lien entre nous-mêmes et le job qu’il faut reconsidérer.

Le plus important est de garder en tête que votre valeur n’est pas le reflet de votre statut professionnel actuel. Votre valeur ne se voit pas encore entièrement. Pensez au long terme, aux capacités que vous n’avez pas encore développées, au potentiel que vous n’avez pas encore découvert, aux projets que vous êtes en train de développer mais qui ne sont pas encore « visibles » pour les autres.

 

 

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Développement personnel Orientation/Reconversion
Job alimentaire : oui ou non ? (1/2)
3 octobre 2014
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J’ai rencontré de nombreuses personnes désirant vivre un changement professionnel ou une évolution professionnelle. Et pour cause : ils considèrent ce qu’ils font comme « purement alimentaire ». Dans le sens : « ça ramène du fric pour manger et c’est tout… c’est pas l’éclate« .

Il y a plusieurs scénarios, du meilleur au pire :

– J’ai un job alimentaire par choix, pour pouvoir exercer ma passion à côté ou aménager la vie de famille ! Exemple : le travail de nuit pour être dispo en journée, commencer très tôt le matin pour être dispo à la sortie de l’école…

– J’ai un job alimentaire pour développer mon entreprise à côté, c’est un rêve qui se réalise ! Même si cela peut être difficile de cumuler les deux, le fait de le faire pour réaliser un « rêve » est un moteur.

– J’aimais mon job, mais maintenant, j’aimerais évoluer car je n’apprends plus rien, je ne suis plus du tout challengé, je cherche à me développer, acquérir d’autres compétences.

– J’aime mon job (ce que je fais moi-même), mais la vision de l’entreprise et/ou l’ambiance de travail ne me correspond pas du tout – j’ai envie de partir en courant ! – mais je reste car je n’ai aucun filet de secours et au moins, ça paye les factures.

–  Je n’aime pas mon job, il est « bof bof ». Je reste car… ça paye les factures ! Et puis, au moins, j’ai un travail. Je m’ennuie, mais j’ai un travail.

– Je n’ai pas d’autre choix que de faire ce job « alimentaire » (appelé aussi « Job de *erde« ), pour éviter d’être à la rue, ou d’enfoncer encore plus la situation financière de ma famille. Horaires impossibles, risques physiques, job sous-payé, odeurs, hygiène, stress… Le prix à payer.

– Et il y a encore bien d’autres scénarios…

Faut-il s’accrocher à cette situation ?

Déjà, le fait de travailler pour subvenir aux besoins de votre famille est honorable et responsable – Personne ne devrait vous reprocher cela.

Ensuite, faites le point sur vos motivations et les moyens mis à votre disposition.

Ok, je ne m’éclate pas, mais vais-je supporter cette situation encore longtemps ? A quel point ce que je vis au travail affecte ma vie et celle de mes proches ? Quelles en sont les répercussions sur ma famille ?

Avant de dire qu’il n’y a aucune possibilités ailleurs, ai-je au moins tenté de regarder ? De frapper à d’autres portes ? De voir les opportunités sur les différents « job boards » (sites web d’offres d’emploi) ?

Est-ce que j’ai fait une tentative d’aménagement de mon emploi du temps pour opérer un changement ? Souvent, ça ne tombe pas du ciel, ça demande du temps, de la recherche, de la préparation … difficile à caser dans le planning. Commencez par réserver un soir par semaine : faites le point, fouillez les sites d’annonces d’emploi, recherchez les différentes formations, les possibilités de financement, actualisez votre cv… Puis une fois « lancés », passez à deux soirs par semaine, ou un soir + un RTT par mois etc… Un changement n’arrive pas par magie, un changement se planifie.

Un changement_magie_planifie

– Si vous avez du mal à penser à un changement, mettez vous différentes dead-line. Par exemple : Si vous souhaitez changer de boulot dans un an, il faut travailler dès maintenant à la reconversion professionnelle : « vers quoi je désire aller« … la réflexion demandera du temps. Puis dans deux mois, il faut que votre CV soit nickel…. Mettez-vous des échéanciers. Pas trop proches pour ne pas paniquer, pas trop longues pour ne pas procrastiner.

La réponse rapide à ma question du titre : oui, gardez votre job si (pour le moment) vous n’avez vraiment vraiment rien et que votre situation financière est critique… Mais veillez à ce que votre « oui » ne soit pas un « oui » définitif, car, au fond de vous-même, vous savez que vous valez mieux que ça… Soyez honnête avec vous-mêmes en faisant la part entre « être sage et raisonnable » et « craindre le changement« , « redouter de quitter sa zone de confort« . Oui, parfois, ce qui est inconfortable, devient finalement confortable face à l’inconnu…

 

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Développement personnel Orientation/Reconversion Work - Life balance
BIBA…PEU-LOU-LA (Interview/contribution Magazine BIBA n°413 Juillet 2014)
24 juillet 2014
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Le Magazine BIBA a consacré un article sur le changement de profession, notamment le passage d’un métier dit « intellectuel » à un métier « manuel/artisanal ». Ils m’ont contacté pour avoir mon regard en tant que psy du travail. Une petite partie de l’entretien a été retranscrite dans l’article. Vous pouvez télécharger l’article ici BIBA_072014_LevantBol.

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True Story Work - Life balance
Mon interview sur le blog des Fabuleuses au Foyer
25 avril 2014
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J’ai eu le privilège d’être interviewée par Hélène, du blog Fabuleuses au Foyer. Un blog qui s’adresse aux mamans, « au foyer », ou pas ! Dans cet interview, vous pourrez découvrir mon regard sur ma propre « carrière » professionnelle… et maternelle. C’est ici !

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Développement personnel True Story Work - Life balance
Que devrais-je vous dire ?
26 novembre 2013
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Pour les personnes qui suivent mon blog régulièrement, vous avez sans doute remarqué que les posts sont devenus de plus en plus rares. Il est temps pour moi de vous informer que je vais prendre une pause d’une année pour m’occuper de ma famille qui s’agrandit, mon statut de maman étant prioritaire.
Cette année de pause me donnera également le temps de mûrir d’autres projets professionnels qui resteront dans la vision qui m’anime depuis le début : aider le maximum de gens à trouver leur voie et à développer leur plein potentiel.
Je laisse mon blog ouvert à la lecture.
Je vous laisse avec cette vidéo pour vous dire : Merci, Merci à tous ceux qui m’ont fait confiance en me pemettant de les aider dans leurs défis scolaires, professionnels et organisationnels.


Traduction :
20 choses que nous devrions dire plus souvent
 // Attention, Spoiler ! //
20. Thank You : Merci, et pas seulement à Thanksgiving (fête de la reconnaissance), mais tous les jours.
19. Excuse Me : Excuse moi
18. Here is a surprise corndog I bought you because you’re my friend : Tiens, je t’offre un corndog parce que tu es mon ami ! (Plus de corndog, plus de gens heureux !) ndlr : si tu ne sais pas ce qu’est un corndog, clique ici ! Vous pouvez remplacer par un cupcake, des macarons, une bonne bière !
17. I’m Sorry : Je te demande pardon
16. I forgive you : Je te pardonne
15. You can do it : Tu peux le faire ! Tu es capable !!! Mais ne le dîtes pas si ça concerne quelque chose qu’ils ne peuvent vraiment pas faire.
14. I’ve got barbecue sauce on my shirt too : Moi aussi, j’ai une tâche de sauce sur ma chemise. Autrement dit : avant de faire une remarque à propos de la tâche de barbecue sur la chemise de quelqu’un, regarde celle qui est sur la tienne…
13. Please : S’il te plaît
12. Everything is gonna be okay : Tout ira bien
11. Aw ! You got me a corndog too !? You shouldn’t have ! « Oh tu m’as aussi acheté un corndog ? Oh Fallait pas !! »
10. I don’t know : Je ne sais pas ! Beaucoup de personnes devraient dire ça !
9. You’re so awesome I name my dog after you ! Tu es si formidable que j’ai donné ton nom à mon chien (… euh attendez, ça pourrait blesser quelqu’un, nommez plutôt votre bateau comme ça… euh, mais si vous n’avez pas de bateau, dîtes plutôt « Tu es si formidable que j’ai changé de nom pour m’appeler comme toi »… euh non, c’est vraiment bizarre… Bref, dîtes aux gens qu’ils sont formidables et croyez-le !
8. Hello, person I’ve never met before ! Here’s a high five – Bonjour – personne que je n’ai jamais rencontré – Tope là !
7. My sports team is not always the best sports team : Mon équipe de sport favorite n’est pas tout le temps la meilleure équipe !
6. *nothing* : Rien. Parfois, c’est la meilleure chose à faire : ne rien dire.
5. pprrrrrrrrrooouuuuuuut : ça ne veut rien dire, mais c’est très drôle !
4. I disagree with you, but i still like you as a person who is a human being and I will treat you like that because if I didn’t it would make everything bad and that’s what lots of people do and it’s lame : Je ne suis pas d’accord avec toi, mais je t’aime toujours en tant que personne car tu es un être humain, et je te traiterais ainsi. Car si je ne le fais pas, ce serait mal, et malheureusement, c’est ce que font beaucoup de gens, et c’est dommage.
3. AAAAAAAAAAAAAA : AAAAAAAAAAAAAHHHHHH. Parfois on doit juste crier un bon coup !
2. Life is tough, but so are you ! La vie est dure, mais toi aussi tu es un « dur »
1. Something nice : dites juste quelque chose de bien ! Si tu ne trouves rien de bien à dire, ça veut dire que tu ne réfléchis pas assez !
Et vous ? Que pensez-vous que les gens devraient dire plus souvent ?
BONUS : Let’s dance => On danse ?!
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